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Journaliste, attachée de presse, directrice d’agence.
J’ai traversé les deux rives : celle qui raconte et celle qui construit la stratégie.
Aujourd’hui, j’accompagne les marques à trouver le mot juste et la bonne trajectoire.
PATRICIA
GENTILE.

"Avant les mots, avant les stratégies, il y a eu le regard."
Le regard est une manière d’habiter le monde.
Le mien s’est formé entre les voyages, les studios et les rédactions.
Il est devenu ma signature.
New York, années 60. Puis Paris où je vais grandir et vivre. Ma mère travaillait pour la TWA et les voyages faisaient partie du quotidien. Les aéroports étaient des lieux familiers. Je n’ai jamais appris le monde dans les livres. Je l’ai observé.
Très tôt, j’ai développé un regard.
Un regard qui analyse, qui compare, qui ressent.
Je ne le savais pas encore, mais c’était déjà mon métier.

À Paris, je débute dans une agence de relations presse dans la mode. J’apprends la mécanique des lancements, la stratégie du désir, la rigueur du positionnement, la proximité avec les créateurs de mode et les journalistes.
Puis il y a eu une rencontre déterminante.
Danielle Skawinski, dite “Ska”.
Elle m’a prise sous son aile. Elle m’a appris le métier de rédactrice mode comme on transmet un art. Regarder un vêtement ne suffit pas. Il faut comprendre ce qu’il raconte. Composer une silhouette, c’est écrire une histoire.
Avec elle, j’ai appris l’exigence et le goût du détail. La rigueur invisible.
Et puis la vie s’est accélérée.

Les années no limit :
Les avions se sont succédés. Sierra Léone, Sri Lanka, Afrique du Sud, Irlande, Egypte...
Les studios baignés de lumière blanche. Les nuits sans sommeil. Les racks de vêtements qui glissent sur le parquet. C’était une époque où la mode était un territoire incandescent.
On travaillait sans compter. On vivait sans freins.
Les shootings étaient des aventures.
Des équipes soudées par l’adrénaline.
Des budgets audacieux.
Il y avait une forme d’insouciance et une intensité rare.
Pendant dix ans, j’ai traversé ce monde-là en collaborant avec des titres nationaux comme Marie-Claire, Madame Figaro, Marie-France, Votre Beauté...
Mais derrière le glamour, il y avait une discipline implacable : choisir.
Être rédactrice mode, c’est affirmer une vision.
Dire non plus souvent que oui.
Savoir qu’une page publiée engage une ligne éditoriale.

Après une décennie intense, j’ai décidé de ralentir le rythme sans renoncer à l’exigence. De passer de l’autre côté de la stratégie.
J’ai créé l'agence de Relations Presse Le Boudoir.
Passer du côté des marques n’était pas un virage mais une continuité.
Je connaissais les rédactions, je savais ce qu’elles attendaient, et surtout ce qu’elles refusaient.
Dans les univers de la beauté, du parfum, du bien-être, de la décoration, j’accompagnais des maisons qui voulaient être reconnues.
Cette double culture est devenue ma force : comprendre les médias de l’intérieur et accompagner les marques.
Plus tard, en Bretagne, j’ai dirigé une agence de communication tournée vers le digital. Nouveaux outils. Nouveaux rythmes. Nouvelle immédiateté.
En parallèle, j’ai fondé le réseau ELLE.S, dédié aux femmes entrepreneures.
Aujourd'hui avec RE.COMPOSITION, je réunis tout !
Le regard de la rédactrice.
La stratégie de l’attachée de presse.
La vision globale de la communicante.
L’intuition de l’entrepreneure.
Après trente-cinq années de métier, je ne cherche plus l’effervescence, je cherche la profondeur, la cohérence.
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